Les normes d’installation d’une cuisine de restaurant

Quand on rentre dans un restaurant, on y vient principalement pour manger. De ce fait, il est essentiel pour l’établissement de prendre en considération l’installation de sa cuisine. Et cela ne consiste pas seulement au respect des normes hygiéniques. Il est vrai que l’hygiène est un élément majeur dans une cuisine professionnelle. Cependant, il faut savoir qu’il existe aussi des règles concernant l’installation en elle-même.

Les normes d’installation de l’équipement d’une cuisine professionnelle

Le matériel dans une cuisine professionnelle diffère d’une cuisine classique. Bien entendu, la cuisine contient les équipements de bases comme la plaque de cuisson, l’évier ou encore le four. Mais déjà le nombre requis pour ces éléments sont différents. Pour la plaque de cuisson, par exemple, la cuisine professionnelle doit intégrer au moins huit plaques. Cela s’explique par le nombre de préparations culinaires qu’il faut effectuer. En plus, les matériels demandent une vérification quasi-quotidienne. Sur ce point, il est à noter que l’entretien d’une  cuisine professionnelle doit se réaliser très régulièrement. Et cela nécessite le recours à un spécialiste du métier. Cela est dû au fait qu’il existe aussi des règlementations en vigueur sur l’installation du système électrique qui est primordial pour la  sécurité

L’installation électrique dans la cuisine professionnelle.

Lors de la mise en œuvre de la cuisine professionnelle, il incombe de prendre en compte le système électrique. Il ne faut pas oublier qu’un réseau électrique mal installé représente un risque sécuritaire. Ainsi, il est utile de respecter les contraintes sur l’installation électrique. En premier lieu, il faut tenir compte de  bien isoler les câbles en sachant que la cuisine se nettoie à grand jet d’eau. Ensuite, veillez à ce que les prises soient facilement accessibles tout en évitant les milieux humides. Lors de la mise en place du système électrique, il est donc impératif de penser à l’espace de travail, l’espace de vente, le milieu humide et le milieu sec.

Un problème d’audition, que faire ?

Les différents handicaps font écarter des millions de personne de toute vie sociale. Les désagréments liés à l’écoute se situent parmi les plus importants. Eprouver des difficultés à entendre rejaillit sur la vie quotidienne : les échanges et conversations deviennent ainsi de plus en plus difficiles. Les aides auditives,  ou prothèses auditives constituent une aide à l’audition qui permet d’améliorer la vie de millions de personnes malentendantes. Elles se composent d’un micro, du corps de la prothèse et d’un haut-parleur.

Causes de la perte auditive

La perte auditive représente une réduction de la capacité à entendre les sons. Elle peut être provoquée par plusieurs facteurs différents et peuvent se produire à tout âge. L’éventail de la perte de l’audition va des problèmes auditifs mineurs à la surdité profonde et totale. Il existe deux types de surdités. Tout d’abord, il y a celle de transmission qui survient lorsque quelque chose empêche les sons d’atteindre l’oreille interne. Ensuite, s’il y a lésion de l’oreille interne ou aux nerfs qui transmettent les sons au cerveau, c’est la surdité de perception. Il peut arriver qu’il y ait association des deux types chez un même individu.

La prise en charge de la prothèse auditive

Cela dépend de chacun pour la prise en compte des problèmes d’audition. Le port de prothèse est la meilleure manière d’y faire face. Grâce aux progrès de l’informatique et du traitement de la parole, elles sont devenues plus discrètes et plus efficaces. Elles varient suivant le type de la surdité, la personne appareillée et des conditions acoustiques ambiantes. La prise en charge prothèse auditive comprend l’achat de l’appareil auditif, les accessoires (piles, coque, embout auriculaire, etc.) et des consultations de l’audioprothésiste. Cela concerne le nombre de séances nécessaires à l’appareillage avec les différents tests et suivis. Le suivi doit se faire une tierce de fois durant la première année et deux fois par an par la suite.

Les plaquistes et l’art de façonner le plâtre

Les travaux d’aménagements d’un bâtiment ne sont point réussis qu’en portant des touches de finitions qui se traduisent par la mise en place de quelques éléments de décoration. C’est exactement le moment le plus propice pour faire intervenir un plaquiste, un ouvrier spécialiste de la pose des plaques de plâtre.

Quelques notes sur le savoir-faire des plaquistes

Étant donné que le travail de plaquiste est englobé parmi les travaux de finition d’un bâtiment, ses activités se focalisent donc sur l’apport de touches d’esthétique des murs et des plafonds. En effet, le travail d’un plaquiste consiste à choisir le type de plaque en fonction du revêtement et à évaluer la surface à couvrir afin de découper les plaques avant de les fixer, les plus souvent à l’aide de vis. Le plaquiste est un bon mesureur des dimensions d’un mur, il a le sens aigu de la géométrie et de la maitrise des volumes. Dans une maison à rénover, sa tâche principale est d’étudier la structure du mur et de choisir le type de plaque adéquat pour ce mur vétuste. Pour avoir de meilleurs résultats, il travail en étroite collaboration avec les menuisiers, les maçons, les plombiers et les peintres afin de contribuer à la synergie d’équipe en vue d’une bonne organisation de travail dans le chantier.

Pourquoi avons-nous besoin d’un plaquiste ?

Les bons bricoleurs n’auront guerre besoin d’un plaquiste dites-vous ? Nous ne sommes pas en mesure d’affirmer cette idée vu que la pose des plaques est un travail plus ou moins complexe. En effet, la pose des plaques est similaire à un puzzle géant. A moins que vous préfériez vous casser la tête à rassembler les plaques pièce par pièce, mieux vaut confier le travail à des plaquistes. D’autre part, ce travail ne doit pas être effectué à la légère. Il existe des paramètres d’étanchéité et d’isolation que l’on doit tenir compte. Seul l’habilité et le l’expertise du plaquiste pourra exécuter cette pose dans les meilleures conditions.

Tout savoir sur le métier de pépiniériste

Envie d’orner votre jardin, votre terrasse, ou votre balcon de nouvelles plantes ? Pourtant vous ne savez pas quelle variété sera idéale pour vous ? Dans ce cas, il est recommandé de demander des conseils auprès d’un pépiniériste. C’est la personne idéale pour vous aider, car elle possède les connaissances nécessaires sur le monde des fleurs. En effet, le pépinièriste doit impérativement avoir les notions sur les différentes variétés de plantes, pour pouvoir assurer son travail. Il faut savoir que cet emploi n’est pas facile, et requière un apprentissage précis, et assez long.

Les différentes tâches du pépiniériste

Le travail principal du pépiniériste consiste à produire, et élever les végétaux d’extérieur, en particulier les arbres, et les arbustes. Plus précisément, il est chargé de la culture des plants, jusqu’à ce que ceux-là puissent être transplantés, ou commercialisés. Pour cela, il existe divers étapes que le pépiniériste doit respecter, telles que le prélèvement des boutures, la traque des parasites, ou encore procéder à la greffe. Toutefois, il incombe que celui-ci puisse conseiller la clientèle, en prenant compte ses goûts, mais surtout ses besoins. Ainsi, il est à noter que toutes ces tâches exigent des acquis pratiques, mais aussi une intelligence évidente, sans oublier la priorité, la passion des plantes.

Comment devenir pépiniériste ?

Pour devenir un pépiniériste, il existe différentes formations qui peuvent préparer à ce métier. Que ce soit le CAPA productions horticoles, spécialité pépinières ; le Bac pro productions horticoles en production fruitière, ou le Bac techno STAV (sciences et technologies de l’agronomie et du vivant) ; tous ces diplômes peuvent accorder l’autorisation d’exercer en tant que pépiniériste professionnel. Néanmoins, pour le niveau supérieur, il est utile de posséder le BTSA production horticole, une qualification de technicien supérieur. Enfin, il est essentiel de savoir que le pépiniériste peut choisir de se consacrer uniquement sur une espèce de plantes, en particulier.

L’étanchéité des matériaux : pour que votre maison soit votre vrai refuge !

Auparavant, l’étanchéité signifie l’imperméabilité d’une matière. Actuellement, le terme désigne en métonymie l’interdiction d’un passage. Cette propriété de la matière est très indispensable dans l’architecture et la construction.

Pourquoi l’étanchéité ?

Avec le temps, les éléments constitutifs d’un bâtiment se dégradent peu à peu. Grâce aux études spécifiques des architectes, on a remarqué que les facteurs qui ont permis ces dégradations sont généralement les éléments naturels extérieurs tels que les eaux de pluies, l’humidité et le vent. Les fondations des bâtiments sont mises en péril à cause de ce fléau. D’autre part, l’humidité fait ses ravages sur les plafonds et les murs. Ces ravages se traduisent par des fissures ou par des moisissures. De plus,  elle met en jeu la santé des habitants du bâtiment. Sur ce point, les constructeurs ont mis en avant l’étanchéité de tous les éléments reliant l’intérieur et l’extérieur de l’immeuble. Ces travaux se focalisent sur les toitures, les portes et fenêtres, les éclairages zénithaux et toutes autres ouvertures vers l’extérieur. Bref, l’étanchéité concerne l’ensemble de tous les moyens utilisés pour protéger un bâtiment contre les l’humidité des eaux de pluies et du vent.

Quelques conseils pour éloigner l’humidité de vos locaux

Le premier traitement d’humidité qui soit est l’installation d’une ventilation mécanique contrôlée ou VMC. En effet, les VMC sert à la fois de climatisation et de traitement des humidités récentes dans une pièce. D’un autre côté, l’étanchéité de la toiture doit aussi être parfaite pour éviter l’écoulement des eaux de pluies qui risquent d’endommager le plafond. Les portes et fenêtres doivent équipés d’un système d’un système d’isolation thermique comme quoi le vent et la pluie ne pourront plus trouver des fissures pour pénétrer à l’intérieur de la maison. En somme, s’isoler des conditions climatiques et intempéries extérieures assure le confort et le vrai bonheur d’être chez soi.

L’importance d’un artisan électricien

L’électricien désigne l’artisan spécialisé en travaux d’électricité tels que les installations électriques, les maintenances électriques et les dépannages électriques. On l’appelle parfois artisan électricien. Il a pour objectif d’offrir l’énergie, d’apporter l’éclairage, d’optimiser le confort et de renforcer la sécurité d’un bâtiment. Il existe plusieurs spécialisations dans le domaine de l’électricien, d’où l’existence des électriciens en bâtiment, des électriciens automobiles, des électriciens tertiaires, des électriciens en équipements industriels et d’autres encore.

Les qualités d’un artisan électricien

La capacité de synthèse et l’esprit d’analyse sont les principales qualités qu’un artisan électricien doit posséder. En fait, un électricien doit effectuer un simple diagnostic des installations déjà existantes pour la maintenance et un établissement d’un schéma électrique pour la nouvelle installation. Le diagnostic est indispensable pour prévoir le type et les moyens d’intervention à réaliser. Durant l’intervention, l’électricien se compte sur son professionnalisme, son savoir-faire et ses expériences. Une forte connaissance en physique et en mécanisme électrique s’imposent afin de réussir l’intervention, sans difficulté. Un artisan électricien doit avoir une bonne condition physique car il s’exerce souvent en hauteur. Il s’engage également à respecter les normes de sécurité.

Les compétences d’un artisan électricien

Un bon artisan électricien se base sur des schémas électriques avant de réaliser une installation, une rénovation, une maintenance et un entretien électrique. Il peut intervenir dans n’importe quel bâtiment, qu’il s’agisse d’une maison individuelle, d’un bâtiment public, d’un local commercial, d’un immeuble ou d’une entreprise. Il peut prendre en charge l’installation ou le dépannage des appareils de chauffage, des appareils de climatisation, de l’automatisme, des interphones et des systèmes d’alarmes. Il peut également s’occuper de la mise en conformité électrique d’un logement. Si vous souhaitez posséder des installations électriques respectant les normes, n’hésitez pas à contacter un artisan électricien. Il peut vous offrir des travaux de qualité. Il peut également vous conseiller sur les techniques d’économie d’énergie pour la réduction de la facture d’électricité.

Tout savoir sur les travaux de démolition

 

Il existe des cas où il est nécessaire de démolir un bâtiment, que ce soit une démolition partielle, ou entière. En effet, il se peut que la construction subisse des dégâts quasiment irréparables. La démolition permet de remplacer une bâtisse détériorée par une nouvelle. Cependant, il faut savoir que la destruction requière des règles, et des contraintes à ne pas négliger. De plus, seul un professionnel est habilité à réaliser ce travail. Celui-ci possède les compétences, et les connaissances primordiales pour la déconstruction.

 

Comment démolir un bâtiment ?

 

Avant de procéder à la démolition, il est important de faire une analyse de la zone à démolir. Effectivement, pour des raisons de sécurité, le démolisseur est dans l’obligation de vérifier s’il est utile de faire un désamiantage, ou encore un déplombage, sans oublier de sécuriser le chantier. Ensuite, selon les besoins, et surtout, l’état des lieux, il faut choisir la méthode de démolitions, manuelle, mécanique, ou autres… Sachez, par exemple, que certaines situations demandent l’usage d’explosifs, pour plus de sécurité, et plus de rapidité. Toutefois, peu importe le type de destruction, il est à noter qu’il est parfois utile de récupérer un permis de démolir.

 

Le permis de démolir

 

Le travail de démolition d’une bâtisse est régi par des règles sécuritaires très strictes. De ca fait, il existe des circonstances où l’obtention d’un permis de démolir est primordiale. En fait, cette autorisation est de rigueur si l’édifice est situé dans un secteur sauvegardé, ou lorsqu’il est à proximité d’un monument historique, ou même qu’il soit un monument historique. En même temps, il se peut que la commune est privilégiée l’acquisition de ce permis. Par contre, le permis n’est pas demandé quand la démolition est requise pour la réalisation d’un projet de construction, ou d’aménagement. Dans ce cas, le permis de construire peut faire office de feu vert pour l’écroulement.

L’essentiel à savoir sur le dallage

On désigne par dallage, un ouvrage constitué par des dalles de différents matériaux qu’on repose sur le sol. Quand on dit dallage, on vient tout de suite à l’esprit l’ouvrage en béton reposant sur le sol. Mais, les dalles existent en plusieurs matériaux comme la pierre, la moquette, le caoutchouc ou la mousse. On peut également installer un dallage avec des dalles de formes différentes à savoir rectangulaires, carrées ou en mosaïque. Outre le carrelage, il est devenu le revêtement parmi les plus appréciés.

La composition d’un dallage

Le dallage est un revêtement ou un ouvrage qui est constitué de trois parties à savoir le support, le corps de dallage et le revêtement éventuel. Tout d’abord, le support est formé du sol, d’un lit de sable et de granulats compactés. Le compactage des granulats a pour objectif d’avoir un support plat. Quant au corps de dallage, il s’agit d’un ouvrage en béton. En ce qui concerne le revêtement éventuel, on parle du revêtement de protection. Lors de la pose de dallage, les professionnels en maçonnerie mettent en œuvre des différents joints tels que les joints d’isolement, les joints de dilatation, les joints de construction ou les joints de retrait.

Les points positifs d’un dallage

Un dallage offre des avantages non négligeables. Tout d’abord, quel que soit le type de dalles à installer, sa pose est plus aisée. On peut dire que le dallage est facile à poser. On le reconnaît également par sa facilité d’entretien. En effet, il suffit de mettre un coup de serpillière ou un coup de balai pour le nettoyer et l’entretenir. Pour une meilleure qualité de dallage, il est important que le sol soit de bonne qualité. La réussite de la pose de dallage est assurée par l’intervention d’un professionnel du domaine. De ce fait, il est important d’appeler un maçon ou une entreprise de maçonnerie générale pour les travaux.

Ce qu’il faut savoir sur la géothermie

La géothermie peut se définir comme étant une énergie permettant de produire de la chaleur et de l’électricité. Elle consiste à exploiter les ressources de chaleur stockées dans le sous-sol. On la considère comme une énergie renouvelable, c’est-à-dire une énergie gratuite, inépuisable et écologique. Aujourd’hui, les professionnels en énergie proposent souvent à leurs clients d’utiliser les énergies renouvelables grâce à leurs caractères écologiques, qui ne diffusent pas des gaz à effet de serre.

Le principe de fonctionnement de la géothermie

La géothermie consiste à capter les énergies sous la surface de la terre pour offrir une chaleur à une habitation ou pour produire de l’électricité. D’après les géologues et les géophysiciens, la température du sous-sol dépend de sa profondeur. Elle s’élève au fur et à mesure qu’on la creuse en profondeur. De ce fait, à partir de 8 ou 10 mètres de la surface de la terre, on ressent une chaleur importante. Et la géothermie exploite cette chaleur venant du sous-sol pour la transformer en énergie.

Les modes d’exploitation de la chaleur du sous-sol

Deux modes d’exploitation de chaleur existent pour le principe de la géothermie. On les différencie par leurs utilisations. Il peut s’agir de l’exploitation pour offrir de la chaleur à une maison ou de l’exploitation pour la production de l’électricité. Tout d’abord, on utilise de la géothermie à basse température et à basse énergie pour donner de la chaleur à un logement. Cette technique consiste à récupérer la chaleur du sous-sol avec des pompes à chaleur. Et la chaleur récupérée peut être utilisée pour chauffer une chambre, une piscine ou une habitation toute entière. Tandis que la production de l’électricité nécessite de la géothermie à haute température et à haute énergie. En fait, la température à exploiter doit être supérieur à 150°C. Cette technique se base sur l’alimentation des turbines de production d’électricité par la vapeur d’eau exploitée.

Clin d’œil sur l’indemnité d’évictions commerciales

Quand un bailleur refuse de renouveler son bail, il doit verser au locataire évincé une indemnité d’éviction. Quelles sont les conséquences si le bailleur ne verse pas d’indemnités d’évictions ? Avant tout, il est important de savoir que les baux commerciaux concernent un bâtiment ou une partie d’un bâtiment  utilisé pour effectuer du commerce ou un artisanat. Il peut s’agir d’un commerce artisanal ou d’un commerce de détail.

La durée et la résiliation du bail commercial

Quand un bailleur et un locataire souhaitent effectuer un bail commercial pour la première fois, la durée minimale accordée est de 9 années, c’est une condition impérative de la loi. Par conséquent, tout contrat inférieur à cette durée peut être annulé ou porté à 9 ans. Même la loi exige une durée de 9 ans, les deux parties peuvent mettre fin le bail commercial avant terme. Une déclaration faite devant le juge ou un acte de jugement est utile lors d’une résiliation anticipée. Si les deux parties n’effectuent pas une convention devant le notaire ou le juge, la résiliation ne prend pas encore effet sur le locataire. De toute façon, rien n’oblige les deux parties à résilier immédiatement. Ils peuvent établir un contrat à l’amiable.

L’indemnité d’éviction

Dans le cas où le locataire souhaite renouveler son bail commercial et le bailleur le  refuse, le locataire a droit à une indemnité d’évictions commerciales. Si le bailleur refuse le renouvellement car il pense utiliser le local pour des raisons non commerciales, l’indemnité est généralement d’un an de loyer. Dans le cas où il va s’exercer dans du commerce similaire, l’indemnité sera de deux ans de loyer. Pour plus d’informations sur l’indemnité d’évictions commerciales, n’hésitez pas à contacter un cabinet d’expertise immobilière. Les experts immobiliers peuvent vous conseiller sur les procédures à effectuer pour un non renouvellement de bail commercial.